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Des photographies du Dr Epron de La Châtaigneraie ?

Ces photographies font partie d’un ensemble de 37 plaques de verre présentant une famille bourgeoise, pratiquant le tennis et l’équitation, probablement aux environs de l’année 1900. Elles sont toutes prises en extérieur, pour la plupart dans le parc d’une propriété que les cadrages ne permettent pas d’identifier. 

  

Elles sont extraites du fonds Lemounier (213 J), récemment mis en ligne : la famille Lemounier est alliée à celle de Lucien Rousseau, lequel entretient d’étroites relations avec Félix Lionnet (1832-1896), le peintre, marié à sa cousine Marie-Louise (1849-1936). Le mariage est célébré à Cheffois en 1868 mais le couple s’installe à La Châtaigneraie. Il est très proche du Dr Epron, qui s’installe comme médecin dans la même ville en 1872. 

  

Celui qui semble être le propriétaire des lieux représentés offre un physique caractéristique avec de grandes rouflaquettes : pourrait-il s’agir du Dr Abel Epron (1845-1918) ? 

  

Est-il accompagné sur ce cliché de sa femme Marguerite Richard (née en 1850), juste derrière lui ? Qui sont les autres personnes présentes ? L’une d’elles serait-elle Marie-Louise Rousseau, veuve Lionnet ? 


Date de publication : 07 novembre 2014

Auteur du billet : Archives Vendée «

Liste des commentaires

Le 13/11/2014 à 08h05, J-P G a écrit :

Bonjour, existe - t 'il un lien de parenté entre la famille Epron de La Chataigneraie et celle de L'Hermenault ? Le docteur Gabriel Epron est né à L'Hermenault le 25 septembre 1862 de Epron Marie-Auguste,Etienne (22 ans), marchand-épicier et propriétaire et de Gelot Marie-Louise (24 ans) . Son grand-père était Epron Charles-Auguste (53 ans), propriétaire à L'Hermenault .

Le 18/11/2014 à 01h39, le00h20 a écrit :

Le docteur Epron, de la Châtaigneraie, était natif de La Ferrière-sous-Parthenay, une commune des Deux-Sèvres limitrophe du département de la Vienne.
Il se maria à Beauvoir-sur-Mer à la fin août 1874.
Sa nièce Lucienne Epron, née à Rochefort-sur-Mer en 1876, a comme artiste participé à quelques salons nationaux.

Le 20/11/2014 à 14h49, MARQUET a écrit :

Hypothèse : l'homme assis sur le banc pourrait être Benjamin Paul Bailly du Pont (1829-1902) époux de Marie Augustine Majou du Tail, qui ont eu deux enfants Louise Marie Marguerite (1859) mariée à Hugues Marie André Louvart de Pontlevoye et André Edouard Dieudonné (1863-1882)
Benjamin Dieudonné est le fils d'Aimé et de Marie Madeleine Fillon ,cousine de
Benjamin Fillon. Il a eu trois soeurs Louise épouse Parenteau de la Vôute, Zénaïde épouse Joffrion et Marie Amélie épouse Pichard du Page.
Il a fait construire le château des Cèdres en 1871. Il possédait la plus belle meute de griffons vendéens. Il était aussi lieutenant de Louveterie. Il fit construire en 1868 des écuries pour y loger chiens et chevaux.
Le Dr Epron vivait dans le quartier de la Chapotière, comme Dieudonné et Augustine Bailly du Pont. à la fin du XIXème et début du XXème, Le Dr Epron avait deux servantes, les Bailly avaient jardinier, cocher, cuisinière, servante, valet de chambre, domestique...
La deuxième photo représenterait Benjamin et Augustine, avec leur fille et leur gendre et ...
Quant aux autres photographies ce serait également la famille Bailly du Pont et leurs amis.
La chasse à courre dans les photos Rousseau que vous attribuée au Château de Touffou pourraient aussi bien être chez les Bailly.

Le 22/11/2014 à 15h00, MARQUET a écrit :

Mon précédent courriel parti à la va-vite était sur la fin erroné et incomplet. Je rectifie et complète : La chasse à courre des photos Rousseau que vous avez attribuée au Château de Touffou pourrait tout aussi bien avoir eu lieu ailleurs. En effet les vues actuelles des écuries de Touffou ne semblent pas correspondre aux photos que vous détenez, et on n'a aucune vue des écuries des Bailly. Quelqu'un de la Châtaigneraie ou des environs pourrait-il nous dire si le Château des Cèdres et ses écuries existent toujours ?
L'histoire des Bailly est tirée des recherches historiques et généalogiques de Francis Moreau, historien et généalogiste
Le reste vient des listes de recensement de la Châtaigneraie

Le 30/11/2014 à 21h47, RAMBAUD MICHEL a écrit :

Les deux photos m'ont fait "tilt" .Sur la première je reconnais parfaitement Louis Victor baron Alquier vice amiral,2-12-1831/13-11-1906, à la carriere militaire prestigieuse,fut maire de la Flocelliere,dans sa propriété du château de la Bergeliere à la Flocelliere.Sur la seconde photo, de gauche à droite, Laurence, contesse de Froidefond, née de Hillerin,Louis ou Albert coupvent des Graviers, Clotilde Abaudret,Laure Alquier, Soeur de l'amiral,Marie louise valérie marquise de Hillerin, née Alquier,mère de Laurence, soeur de l'amiral,assis, l'amiral Louis Victor Alquier,photo prise aux environs de 1890, au château de la Bergeliere à la Flocelliere,je possède des reproductions de photos prêtées par des descendants de familles de l'ancienne bourgeoisie Flocéenne, Je suis tres intéressé pour visionner le reste du lot,étant administateur à l,association la Boulite à la Flocelliere. Michel Rambaud.

Le 01/12/2014 à 13h22, MARQUET a écrit :

Je viens de visionner votre site Louis Victor Alquier Ecole Navale Espace Tradition., et les photos mises en ligne. Il n'y a pas l'ombre d'un doute !

Le 14/01/2015 à 17h05, Archives Vendée « a écrit :

Merci à Michel Rambaud pour la précision de son message. Il semble que son identification soit difficilement contestable... reste à trouver le lien entre la famille Alquier et la famille Rousseau-Lemounier.
Quant aux autres photographies, elles sont consultables en ligne, dans l'inventaire du fonds Lemounier (213 J 90).

Le 17/01/2015 à 17h00, MARQUET a écrit :

Si l'on se réfère aux éléments d'archives que vous avez mis en ligne il est probable que le lien est le couple Charrier-Fillon.
Les Alquier et les Lemounier ne sont pas du même milieu social et a priori ne sont pas appelés à se fréquenter.
Le père de Henri Lemounier, Edouard, instituteur, a épousé Charlotte Chessebeuf, fille de François et Henriette Cognet domestiques à la Court d'Aron
Le Château du Court d'Aron était la propriété de Benjamin Fillon qui a épousé sa cousine Clémentine et qui, sans enfant, a fait d'une autre de ses cousines, Gabrielle, sa légataire. Celle-ci à la mort de Benjamin Fillon en 1881, a immédiatement revendu le château à Octave de Rochebrune.
Gabrielle, la même année, épouse l'architecte fontenaysien Arsène Charrier.
C'est à cet architecte que Benjamin Fillon avait confié la reconstruction du Court d'Aron. C'est également cet architecte qui, à la demande du Baron Alquier a restauré le Château de la Flocellière.
Sans enfant, Gabrielle fait de Charlotte Chessebeuf , la mère d'Henri Lemounier, dont les parents étaient domestiques à la Court d'Aron, sa légataire universelle.
Les Lemounier se retrouvent donc dépositaires par héritage de documents et autres biens des familles Fillon-Charrier, qui elles, avaient toute probabilité de fréquenter les Alquier, Les Fillon étaient également liés aux Bailly du Pont de la Châtaigneraie dont j'avais parlé plus haut, eux-mèmes alliés à toute l'aristocratie du coin.
C'est mon hypothèse.

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