L@boratoire des internautes

Cet amiral serait-il Henri Libaudière (1820-1892) ?

Suite du billet :" Qui est cet amiral ?" 

   

Vos propositions ont permis à ce jour de proposer une identité à cet officier, peint par Fouque en 1878. 

  

Ce pourrait être Henri Libaudière, du moins s'il s'agit d'un Vendéen. Le portrait se trouve dans une institution publique de Vendée. L'homme a donc vraisemblablement une relation avec le département. 

  

Pour en être sûr, il faut désormais confronter ce portrait avec des représentation de Libaudière, un autre portrait ou une photographie. Savez-vous comment en trouver ?  

  

 Suite de : "Qui est cet amiral ?" (Question déposée par F.R., 21 juin 2011)  


Date de publication : 07 juillet 2011

Auteur du billet : Archives de la Vendée

Liste des commentaires

Le 08/07/2011 à 19h58, Régine RIVALLAND a écrit :

Bonsoir à tous,
J'ai des questions à poser à la personne qui a déposée la demande d'identification.
Vous dites :
"Le portrait se trouve dans une institution publique de Vendée."
Quel genre d'institution ? (Sans dévoiler le nom de cette institution, cela va de soi).
Peut être que l'homme du portrait (Henri Libaudière ?) avait une relation quelconque avec cette institution ou une personne en faisant partie ? (Oups, j'espère être assez claire là).
Y aurait-il une trace écrite dans les annales de cette institution de la commande, la livraison ou je ne sais trop quoi d'autre de ce tableau ?

Sinon, en relisant l’ouvrage trouvé par Jean-Pierre sur l’expédition de Crimée, dans la composition de l’escadre de la mer de la Baltique, 2ème campagne, sous le commandement du contre-amiral Pénaud, on trouve le nom de LE GALLIC KERISOUET (Kerizouët).
Louis Noël Marie Le Gallic Kerizouët, grand-oncle de Marie Libaudière, fille d’Henri.

Voilà, je ne sais pas si cette « trouvaille » est un plus, mais cela m’a interpellé.

Cordialement,

Régine

Le 08/07/2011 à 21h29, Régine RIVALLAND a écrit :

Sur l'acte de naissance d'Henri Libaudière, archives de Vendée, NMD 1820, vue N° 41, parmi les témoins il y a Maître Charles Vinet, notaire. Hors, Henri Libaudière, père, était avoué. Chez Maître Vinet ?
Peut-être que les successeurs ont dans leurs archives quelque chose d'exploitable ????
Qui sait ?!

Le 09/07/2011 à 11h49, Archives Vendée £ a écrit :

On ne pourra dévoiler l'institution qui conserve ce portrait qu'avec l'accord de ses dirigeants, et vraisemblablement que lorsqu'on aura assurément identifié le portrait. Sa présence en ce lieu ne s'explique pas vraiment. C'est bien ce qui justifie notre enquête.

A vrai dire, là où nous sommes arrivés, nous disposons d'une hypothèse soutenable seulement s'il s'agit d'un Vendéen. C'est pourquoi il est maintenant indispensable de confronter le portrait avec d'autres. En trouvera-t-on dans les illustrations de la presse ? C'est peu sûr, Libaudière étant dans la réserve dès la fin des années 1870, soit à l'époque où commencent à se multiplier les gravures d'après photos. Il reste donc à se rapprocher de ses descendants, susceptibles d'en avoir conservé protraits ou photos. Ils pourront nous apporter désormais la preuve que nous attendons. Et il n'y a qu'un généalogiste qui puisse nous mettre sur la piste de la famille et l'approcher.

Le 18/07/2011 à 11h49, Jean-Pierre LOGEAIS a dit… a écrit :

Bonjour,
A toutes fins utiles, voici quelques informations généalogiques glanées sur le web :
Henri LIBAUDIERE, décédé à Brest, 18 rue R. Duguay-Trouin, le 20.4.1892, a été inhumé le 22.4.1892, à Brest, dans le cimetière de la paroisse Notre Dame des Carmes.
Il s'est marié avant 1857 à Alix Thérèse Marie GOJARD (1835-1884).
Il eut au moins deux filles mais l'une d'elles est sans doute la même que Marie LIBAUDIERE, née à Brest le 14.6.1857 :
A/ Eugénie LIBAUDIERE, qui serait née en 1857 et épousa Jean Louis DESTEPHEN (né à Pujo Le Plan - Landes - le 3.4.1844 et décédé après 1881), lieutenant de vaisseau (cf.Base Légion d'Honneur).
B/ Marie LIBAUDIERE, qui serait née en 1858 et qui s'est mariée le 10.8.1881 avec Henri Marie Théodore PAUMIER (né vers 1852) qui habitait à Nantes en 1884.
M. DESTEPHEN ainsi que M. et Mme Henri PAUMIER figurent, parmi beaucoup d'autres parents à des degrés divers, sur le faire-part du décès de Mlle Marie LIBAUDIERE (° vers 1887) survenu sans doute à Rochefort sur Mer le 1.2.1912. Elle était la fille d'Alfred LIBAUDIERE (° 1844, décédé le 21.8.1900 à Libourne - Gironde -) et de Charlotte COYREAU des LOGES (1854-1930)qui, en 1912, semble habiter Les Bourocholles, à Pouzauges.
Cordialement

Le 18/07/2011 à 11h49, Jean-Pierre LOGEAIS a écrit :

En rectification au commentaire précédent :
Jean Louis DESTEPHEN est décédé le 28.7.1911, sans doute dans le Finistère (Base Léonore).

Le 21/07/2011 à 11h49, Régine RIVALLAND a écrit :

Bonjour,

J’ai quelques petits plus suite au message de Jean-Pierre.

Date du mariage : Henri Libaudière / Alix Thérèse Marie GOJARD, 8 février 1854.
Source : Archives de Brest : Brest centre. - Mariages du 2 janvier 1854 au 27 décembre 1854 Vue N° 18

Eugènie Marie Libaudière, née le 18 décembre 1854, décédée le 16 juillet 1887 à Brest.
Date du mariage : DESTEPHEN / LIBAUDIERE : 21 septembre 1882.
Source : Archives de Brest : Brest centre : Mariages du 2 janvier 1882 au 28 décembre 1882 : Vue N° 194

Enfants DESTEPHEN / LIBAUDIERE :
Madeleine Destephen, née le 5 juin 1884 à Brest, décédée le 16 mars 1970 à Paris 15ème . (Mention marginale sur acte de naissance).
Source : Archives de Brest : Naissances 1884 - Acte N° 569 - Vue N° 145

Pierre Henri Destephen, né le 5 juillet 1887,
Source : Archives de Brest : Brest centre. - Naissances du 6 juin 1887 au 31 décembre 1887 - Acte N° 796 - Vue N° 28

Mentions marginales sur acte de naissance :
Décédé le 12 juin 1957 à Bordeaux.
Marié le 26 août 1933 à Caudéran (33) avec Yvonne Marie Louise DOT.

A noter que Eugènie Libaudière est décédée quelques jours après la naissance de Pierre Henri.

Marie LIBAUDIERE est bien née le 14 juin 1857.
Source : Archives de Brest : Brest centre. - Naissances du 1er janvier 1857 au 2 juillet 1857 - Acte N° 580 – Vue N° 148

Henri Marie Théodore PAUMIER, né à Nantes le 21 juillet 1852.
Source : Archives Nantes 5ème canton : 1843 – 1852 – Acte N° 233 – Vue N° 40

Mariage : le 9 août 1881
Source : Archives de Brest : Brest centre - Mariages 1881 - Acte N° 238 - Vue N° 120

J’ai cherché sur les TD de Brest et Nantes entre 1882 et 1887, je n’ai pas trouvé d’enfants pour le couple Paumier / Libaudière.

Bonne journée.

Le 12/08/2011 à 11h49, Jean-Pierre LOGEAIS a écrit :

Bonjour,

Pour continuer sur la descendance LIBAUDIERE par les PAUMIER, voici un extrait d'un article de M. Bernard DAVID sur le château de La Bessardais, commune de Bouée (Loire-Atlantique) :

" Vers 1841, la Bessardais devint la propriété d’un avocat nantais, François MAUGARS... Il mourut à Nantes en 1869. Ses propriétés de Bouée passèrent à sa fille Agathe qui avait épousé en 1846 Charles PAUMIER, qui fut un temps notaire.
Leur fils, Henri PAUMIER, né en 1852,... resta célibataire et, à son décès vers 1930, la Bessardais passa à son neveu Charles MOLLAT, de Mauves. Celui-ci la transmit à l’un de ses fils, Olivier MOLLAT, qui avait suivi une formation supérieure en agriculture, sous la condition d’exploiter le domaine. La Bessardais devint ainsi le siège d’une exploitation agricole et elle l’est restée pendant deux générations."

Aujourd'hui la Bessardais est la propriété de Mme Christine de CHERISEY, mais j'ignore si elle est une descendante de la famille MOLLAT.

Bien cordialement

Le 25/08/2011 à 11h49, Anonyme a écrit :

Ne devrait-on pas se conformer en premier lieu aux cinq représentations des médailles, illustrant par ces distinctions honorifiques ses campagnes et faits d'armes ?

Le 25/08/2011 à 11h49, Archives Vendée ; a écrit :

Toutes les décorations ont été identifiées au début de la discussion (voir « Qui est cet amiral ? » billet du 30 juin 2011).

Là où nous sommes arrivés, il est bon toutefois de synthétiser les réponses apportées (de gauche à droite) :
- Ordre national de la Légion d’honneur porté en sautoir, grade de commandeur ? ;
- Ordre des Palmes académiques ;
- Médaille de la Baltique, instituée en 1856 par la reine Victoria ;
- Ordre de Notre-Dame de la Guadalupe, créé en 1823 et supprimé en 1855, puis remis en activité en 1863 par l'empereur Maximilien ;
- Médaille commémorative de l'expédition du Mexique, créée en 1863.

L’hypothèse la plus avancée nous oriente vers Henri Libaudière. Il reste à la confirmer en confrontant le portrait avec d'autres, peut-être conservés par des descendants.

Le 25/08/2011 à 11h49, Anonyme a écrit :

A titre indicatif, le peintre Fouque fit un envoi au Salon en 1877 puis en 1880; les livrets donnent son adresse à Lorient.
Toutefois, l' "Almanach National" pour 1878 & 1879, ne mentionne pas de Libaudière au IIIème arrondissement maritime.
En outre, son nom n'apparaît pas à la rubrique des 'Français décorés d'ordres étrangers', à l'article de l'Ordre mexicain de Guadaloupe, qui fait cependant état de 5 officiers supérieurs de la Marine.

Le 27/08/2011 à 11h49, Régine RIVALLAND a écrit :

Bonjour à tous,
A "anonyme", commentaire du 25 août à 18:06, sur quel site peut on lire cet almanach SVP ?
Et, si vous vouliez bien donner les noms des 5 officiers décorés.
Merci.
Cordialement,
Régine

P.S. En ce qui concerne Henri Paumier et son "célibat", j’ai recherché sur les listes électorales de Nantes (site des archives en ligne) et, Henri Paumier y apparaît pour les années 1885-1889, 1890-1897, 1898-1902, 1903-1909, 1909-1922, 1923-1933. Avec précision pour 1923-1933, « décédé le 6 juillet 1930 », ainsi qu’une rectification en ce qui concerne la date de naissance d’Henri Paumier.
A la suite de cette recherche, j’ai fait les recensements de Nantes et là aussi, j’ai trouvé la trace d’Henri Paumier ainsi que celle de son épouse, à savoir, Marie née Libaudière.
Pour l’année 1891 : vue 23 - 1896 : vue 12 – 1906 : vue 11 – 1911, ils avaient déménagés et même avec leur nouvelle adresse, je n’ai pas trouvé de correspondance avec la rue et sa nouvelle appellation (Rue Royale devenue Rue du Roi Albert). 1921 : vue 23, seul est noté la présence d’Henri Paumier… A « conclure » que Marie est décédée entre 1906 et 1921, mais les archives en ligne de Nantes ne vont que jusqu’en 1907 !
Par contre, pas de trace d'enfant dans les recensements.

Le 28/08/2011 à 11h49, Jean-Pierre LOGEAIS a écrit :

Bonjour,

Dans L'Almanach National de 1887-1888, page 554 (http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k208149p/f557), les titulaires de l'Ordre (de Notre-Dame) de La Guadalupe cités ne sont que des Grands-Croix, Grands-Officiers et commandeurs. Il n'y a aucun Chevalier comme l'est l'officier du portrait.

Cordialement

Le 07/09/2011 à 11h49, Régine RIVALLAND a écrit :

Et, si c’était... François Jules SOUZY ?????
Né le 26 mars 1816 à Lorient, décédé le 9 avril 1878.
Sources : http://recherche.archives.lorient.fr/ : (Naissances 1816 : vue 31 – décès 1878 – vue 48).

Entre dans la Marine en 1831
Aspirant le 15 juin 1832
Enseigne de vaisseau le 14 juin 1839 ; port LORIENT.
Au 1er janvier 1841, sur la gabare "PRÉVOYANTE", Station de l'Ile BOURBON.
Lieutenant de vaisseau le 8 septembre 1846.
Au 1er janvier 1849, port LORIENT.
Chevalier de la Légion d'Honneur.
Aux 1er janvier 1857, 1860, port LORIENT.
Capitaine de frégate le 24 décembre 1861,
Officier de la Légion d'Honneur le 16 mars 1863.
Au 1er janvier 1869, inscrit au tableau d'avancement; port LORIENT.
31 Août 1875 : Commandeur de la Légion d’Honneur. (Noté sur acte de mariage de sa fille ainsi que son acte de décès) (Base leonore : Côte : LH/2544/39 dossier non consultable en ligne)
1876 : Capitaine de vaisseau
Source : http://gw2.geneanet.org/jogerst?lang=fr;pz=david+vincent;nz=borderie;ocz=0;p=francois+jules;n=souzy

Guerre de la Baltique :
http://books.google.fr/books?id=_45WAAAAMAAJ&pg=PA492&dq=fran%C3%A7ois+jules+souzy&hl=fr&ei=9iFjTtSCBYGCOszCmYgK&sa=X&oi=book_result&ct=result&resnum=6&ved=0CEIQ6AEwBTgK#v=onepage&q=Souzy&f=false

Campagne du Mexique :
Rien trouvé en ce qui concerne le commandement d’un bâtiment pour cette campagne.
A-t-il fait cette campagne quand même ???
Est ce que c’est mentionné dans son dossier de la Légion d’Honneur ? Son dossier militaire ?

Sinon, peut être une correspondance avec l’Ordre des Palmes Académiques avec ce qui suit ????
1843 : Chargé de suivre les chronomètres à bord de la gabare La Prévoyante
http://books.google.fr/books?id=lKw3AAAAMAAJ&pg=RA1-PA231&dq=souzy&hl=fr&ei=Ax5jTtORN83sOff1xZgK&sa=X&oi=book_result&ct=result&resnum=8&ved=0CEwQ6AEwBzgU#v=onepage&q=souzy&f=false

Ce qui lui vaut une récompense demandée au roi Louis-Philippe par l’Amiral Duperré.
http://books.google.fr/books?id=lsIOAAAAYAAJ&pg=PA85&dq=souzy&hl=fr&ei=Ax5jTtORN83sOff1xZgK&sa=X&oi=book_result&ct=result&resnum=6&ved=0CEIQ6AEwBTgU#v=onepage&q=souzy&f=false

1852 : Détermine la longitude de Macao.
http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k1042408/f698.image.r=Revue%20maritime%20et%20coloniale.langFR

1853 : Dresse la carte marine de la rivière de Canton.
http://www.archive.org/stream/marinieetjsuitev01merc#page/386/mode/2up

1863 : Rapport sur l’immigration Africaine aux Antilles. Pages 90 à 100.
http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k347203/f91.r=Souzy.langFR


M. Souzy s’est marié à Fort Royal (Martinique) le ? avec Eugènie Catherine BRIERE, née à Brest.
5 enfants nés à Lorient, dont :
Louise Amélie, née le 6 septembre 1856 (Vue : 95), mariée le 18 juin 1877 à Lorient (Vue 53), avec Emile Léon Marius FOUQUE.

Qu’en pensez vous ?

Le 25/09/2011 à 11h49, D. RONDEAU a écrit :

Bonjour,

Je suis de l'avis de Régine RIVALLAND, surtout qu'elle a mentionné l'identité de la fille de François Jules SOUZY, laquelle nous permet d'établir un lien de parenté avec le peintre FOUQUE.

En effet, selon le n°140 du "Bulletin des Amis du Vieux Arles", paru en mars 2009, les filles COURNET et SOUZY ont épousé, à Lorient, les fils du peintre Marius FOUQUE. On y apprend, dans ce même bulletin, que FOUQUE a peint un portrait d'une de ses belles-filles. Il est donc permis de supposer qu'il aurait pu également peindre d'autres visages des membres des familles des épouses de ses fils.

"Le couple Fouque-Leray a eu deux fils : Émile, né en 1849, et Adrien, né en 1855. Émile dont parle le journal de John Pradier, se lance, comme le frère de S. Gallot, dans les affaires, se marie avec Amélie-Louise Souzy-Brère, fille d'un capitaine de vaisseau"(...). "Adrien choisit la carrière militaire et épouse la fille d'un officier de la Marine que Thiers met à la retraite après 70, Mathilde Cournet (Portrait au Salon de 1877)."

http://www.amisduvieilarles.com/assets/files/bibliotheque/140.pdf

Le 25/09/2011 à 11h49, Archives Vendée £ a écrit :

D. Rondeau renforce considérablement l'hypothèse de Régine Rivalland. Mais faisons d'abord le point sur l'hypothèse Libaudière.

A l'heure actuelle, des descendants ou leurs parents ont été approchés, mais il faudra en trouver d'autres qui aient conservé des souvenirs de l'amiral Libaudière pour confronter une image sûre avec le portrait. De nouveaux contacts sont en cours.

L'hypothèse François-Jules Souzy prend plus de relief encore depuis qu'un lien de parenté avec le peintre Fouques est signalé. D'autant plus que la date du portrait, 1878, correspond du coup avec celle de la mort de Suzy. Il pourrait donc bien s'agir d'un portrait fait juste après sa mort, pour en garder le souvenir (et peint... d'après photographie !)

Parmi les médailes qu'arbore le portrait, peut-être que celle des palmes académiques est la plus originale sur la poitrine d'un officier de marine, et qu'elle constitue donc un élément d'idenfication. Notre homme, hélas n'était pas commandeur, ce qui serait plus facile pour nous car une liste existe en ligne : http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_de_commandeurs_des_Palmes_acad%C3%A9miques

Il n'était qu'officier. Mais quelqu'un paraissant bien informé signale qu'il faut chercher dans les journaux officiels (pour les acteurs de la vie économique, politique et culturelle) et dans les bulletins officiels de l'Instruction publique (pour les enseignants et les membres de l'administration des institutions scolaires), et qu'il y avait 2 listes par an: une en janvier et une en juillet. (voir http://www.geneanet.org/forum/index.php?topic=403166.0 )

L'amiral ne relevant pas du ministère de l'instruction publique, c'est donc dans les parties complémentaires du Bulletin des lois qu'on trouvera l'avis de sa nomination. Il semble qu'elles aient été dépouillées et mises en ligne par le site Généalogie.com. Quelqu'un serait-il abonné et pourrait-il vérifier s'il ne s'agit que de la Légion d'Honneur ou si d'autres décorations sont comprises dans cette publication ?

Le 26/09/2011 à 11h49, Régine RIVALLAND a écrit :

Bonjour,

A propos des Palmes académiques, il est écrit, page 6 en suivant le lien ci-dessous : "De 1866 à 1885, il n’y eut aucun décret, aucun arrêté sur les palmes mais un laxisme de plus en plus grand dans la « distribution »..."

http://www.ac-toulouse.fr/automne_modules_files/pDocs/public/r6700_61_expos-_de_ren-_javelas_.pdf

Le 27/09/2011 à 11h49, Anonyme a écrit :

Au sujet des Palmes, elles figurent en regard de chaque nom des titulaires, sans distinction de grades, et si tenté que la liste soit complète dans chaque livraison de l'Almanach National, notamment l'édition pour 1878, au chapitre 'Corps de la Marine'.

Le 05/11/2011 à 11h49, rouxel a écrit :

Bonjour

je suis le webmaster de l'espace tradition de l'école navale

merci si vous trouvez réponse de m'indiquer à quel nom correspond ce portrait !

voici les deux fiches

http://ecole.nav.traditions.free.fr/officiers_souzy_francois.htm

et

http://ecole.nav.traditions.free.fr/officiers_libaudiere_henri.htm

merci

Le 28/11/2011 à 11h49, Archives Vendée £ a écrit :

Très belle trouvailles !
Des contacts ont été pris avec la famille de Libaudière, mais sans qu'on ait encore pu trouver de photos de lui pour le moment. Si rien n'avance d'ici quinze jours, il faudrait approcher la famille de cet autre officier de marine pour lui faire la même demande. Il paraît en effet difficile de se fonder sur autre chose que la confrontation avec un portrait bien attesté, pour confirmer l'attribution de ce tableau peint par Fouques en 1878.
8 septembre 2011

Le 13/12/2011 à 09h52, de Baynast a écrit :

Bonjour,

je crois qu'il y a un problème avec l'hypothèse Souzy :
avez-vous bien vérifié qu'il était amiral ? (Peu probable : il n'était promu capitaine de vaisseau qu'en 1876).
Il ne figure nulle part comme tel... en particulier annuaires maritimes de 1877, 1878 et 1879 (au cas où, pour les nominations tardives de 1878).

Le 19/12/2011 à 17h29, Régine Rivalland a écrit :

Bonsoir,

En effet, Baynast, FJ Souzy n’a jamais été promu amiral (ni vice-amiral, encore moins contre-amiral).
Mais, en replaçant les choses dans leur contexte, l’officier peint par JB Fouque ne porte pas la tenue d’un amiral.
Les tenues de l’époque :
Les amiraux :
http://military-photos.com/unifamiral.htm
Les officiers de marine :
http://military-photos.com/unifoffmar.htm
Voir les photos en fin de page pour comparaison avec la tenue du portrait.

Ceci dit, l’hypothèse Henri Libaudière reste « d’actualité » puisque celui-ci fut promu Contre-Amiral le 8 octobre 1878.

Le 02/01/2012 à 01h00, le00h20 a écrit :

H. Libaudière s'était vu décerner la décoration de Medjidié avec insigne de 5ème classe, or celle-ci est absente du portrait qui nous préoccupe.
En l'état actuel des données rassemblées, je propose le contre-amiral Hippolyte Halna du Fretay (1819-1893), promu à ce grade le 1er décembre 1877 et Officier de l'Instruction publique par arrêté en date du 20 août précédent. Blessé grièvement aux deux bras à la bataille de San Juan d'Ulua peu avant l'attaque de Veracruz en 1838 (La Néreïde) il avait par ailleurs fait les deux campagnes de la Baltique (L'inflexible & Le Duquesne).
Son seul enfant, René marié en 1892 eut cinq enfants, dont au moins 3 contractèrent des unions et vécurent en Maine-et-Loire ou en Loire-Atlantique.

Le 02/01/2012 à 18h31, Régine Rivalland a écrit :

Bonjour et bonne année à tous,

Voici une photo du contre-amiral Hippolyte Halna du Fretay
http://www.senat.fr/senateur-3eme-republique/halna_du_fretay_hyppolite0783r3.html

Une ressemblance avec le portrait peint par Fouque ???

Le 03/01/2012 à 02h19, le00h20 a écrit :

J'ai cru un temps qu'il s'agissait d'un officier des Haras...toujours est-il que ce cliché photographique en gros plan qui ne m'était pas inconnu peut dater de la fin de sa vie soit une dizaine d'années plus tard que la toile, où le quidam est représenté à mi-corps de trois-quart vers la gauche. Par ailleurs l'oreille et son lobe sont similaires.
Les officiers des palmes académiques n'étaient pas alors légion dans la Marine, la majeure partie était des médecins de la Marine et des cadres des diverses écoles de ce corps.
Parmi la descendance de Halna du Fretay, j'ai noté au moins une alliance apparentée à une famille vendéenne.

Meilleurs voeux à tous.

Le 07/01/2012 à 01h31, le00h20 a écrit :

Fouque compta dans ses relations Hippolyte de Kermarec ( cf. Ph. & F. Dumoulin-Pailliez in 'Bulletin des Amis du Vieil Arles' - mars 2009, pp. 12 et 14 ) et sa soeur Pauline était depuis 1843* cousine par alliance de Mathilde de Mauduit du Plessis épouse en 1857 du futur C.A. Halna du Fretay.

* Leur fils aîné mourut sans postérité en Vendée, en 1902, il était marié à la fille d'un sénateur du département.

Le 08/01/2012 à 23h23, Jean-Pierre LOGEAIS a écrit :

Pauline Julie de KERMAREC de TRAUROUT (1814-1889) épousa, en 1844, Adrien Thomas Jules de MAUDUIT du PLESSIX (1814-1893). Leur fils, Adrien Joseph Marie de MAUDUIT du PLESSIX (1845-1902), s'allia à Berthe de CORNULIER (1849-1912), laquelle était la fille d'Auguste Louis Marie, comte de CORNULIER de LA LANDE (° 1812), sénateur de la Vendée de 1876 au 13/12/1886, date de son décès à Paris, et ancien maire de Saint Hilaire de Loulay.

Le 23/01/2012 à 01h24, le00h20 a écrit :

- le faire-part de décès du C.A. Halna du Fretay (s. Coll. Chabot) mentionne qu'il était Commandeur de l'Ordre de Dannebrog, décoration conférée par le roi Christian IX de Danemark au début de l'été 1876; certainement suite à son commandement du 'Laplace' et de la station d'Islande l'année précédente. La chancellerie ne semble pas lui avoir donné l'autorisation d'en porter la plaque et la croix en sautoir.

- le faire-part mentionne également le L. de V. B. de Saint-Pern, petit-fils de C. de Cornulier et gendre depuis peu d'une Mauduit du Plessix

- Adrien de Mauduit du Plessix l'époux de Berthe de Cornulier mourut le 10 juin 1902 à Saint-Laurent-de-la-Salle

Le 23/01/2012 à 01h25, le00h20 a écrit :

- Au décès du fils du C.A., le général de brigade René Halna du Fretay (1858-1948) je note parmi ses enfants survivants Renée épouse de Xavier de Lille de Loture, Anne veuve d'Olivier de la Bourdonnaye, et Jean qui décéda en 1975 et dont la belle-mère était une de Suyrot; c'est probablement auprès de leurs descendants que l'on retrouvera d'autres portraits ou clichés contemporains de la toile de Fouque.

Le 04/02/2012 à 21h19, Philippe Lainey a écrit :

Henri Libaudière est mon trisaïeul par ma grand-mère paternelle (Madeleine Destéphen). Je détiens deux portraits de lui : un tableau de 1844 le représentant en enseigne de vaisseau par un peintre vendéen (Ferdinand Birotheau) et une photo en tenue d'amiral à la fin de sa carrière. Ces deux portraits permettent d'affirmer que le portrait que vous présentez ne peut pas être celui de l'amiral Libaudière.
J'enverrai volontiers ces portraits mais je ne sais pas comment les joindre à ce message.

Le 08/02/2016 à 14h54, rouxel a écrit :

webmestre du site Parcours d'officiers dans la Royale, je serais très intéréssé de pouvoir disposer d'un portrait de votre trisaïeul pour compléter sa fiche
A votre disposition
voir fiche http://ecole.nav.traditions.free.fr/officiers_libaudiere_henri.htm

Le 14/02/2016 à 17h26, Marquet a écrit :

Le courriel de Mr Rouxel me fait découvrir les éléments de ce billet que je n'avais pas suivi. Avez-vous identifié le portrait après que l'hypothèse Libaudière ait été réfutée par un de ses descendants ? Si vous ne l'avez pas identifié, je propose que vous vous intéressiez au Vice-amiral Abel Nicolas Bergasse du Petit Thouars. Né le 23/3/1832, décédé le 14/5/1890, commandeur de la légion d'honneur, officier de l'instruction publique (palmes académiques), guerre de crimée, guerre du pacifique etc....Belle carrière, décédé à bord du Formidable dans la rade de Toulon. Rapport avec la Vendée ou avec l'institution publique qui le possède à découvrir, si toutefois il y en a un.

Le 28/02/2016 à 20h48, Archives £ a écrit :

Les portraits de l'amiral du Petit Thouars proposés sur Google images sont de deux natures différentes. Un premier d'un homme assez sec, qui pourrait ressembler au nôtre, et d'autres très différents au point qu'on peut se demander s'il s'agit du même homme.
Le webmestre du site "Parcours d'officiers dans la Royale" pourrait-il nous aider ?

Le 28/02/2016 à 23h39, Marquet a écrit :

Sur Google images celui qui nous intéresse est le Vice Amiral Abel Nicolas Bergasse du Petit Thouars qui a des rouflaquettes et un regard triste comme sur le tableau. L'autre est le Vice Amiral Abel Aubert du Petit Thouars qui était son oncle et père adoptif, né en 1793 et mort en 1864.

Le 01/03/2016 à 10h24, Rouxel a écrit :

Notice biographique d'Abel Bergasse du Petit Thouars sur le site "Parcours d'officiers dans la Royale", voir : http://ecole.nav.traditions.free.fr/officiers_bergasse.htm

Le 03/03/2016 à 18h23, Archives £ a écrit :

Pas de doute sur le Du Petit Thouars qui nous concerne, le neveu et non l'oncle.
Reste que les rouflaquettes portées alors par tout le monde, de même que les pantalons "patte d'eph" comme on ne les reverra plus avants les années 1970, ne suffisent pas. Ni le regard triste. L'amiral identifié est bien rondouillard
au regard de celui auquel on cherche un nom...
Dommage

Le 04/03/2016 à 15h13, Marquet a écrit :

Classement sans suite un peu hâtif. Toujours difficile d'identifier un portrait peint. L'oeil et le talent de l'artiste déterminent la plus ou moins grande objectivité du portrait. Photoshop peut transformer un laideron en beauté. Le peintre lui aura tendance à magnifier son client conscient qu'il travaille pour la postérité familiale ou institutionnelle.
Un amiral de la deuxième moitié du XIXème, porteur de roufflaquettes, avec un regard de cocker, commandeur de la légion d'honneur, officier des palmes académiques et autres décorations, dont le look est peu ou prou approchant de ce portrait, çà ne court pas les carrés, si du moins on se fie à la galerie photos des étoilés de la marine !

Le 04/03/2016 à 15h40, Marquet a écrit :

Si du Petit Thouars ne vous inspire pas, vous pouvez essayer :
Eugène Albert Maréchal (1840-1904) contre-amiral en 1894, vice-amiral en 1901. Commandeur de la légion d'honneur en 1897, médaille commémorative du mexique et de madagascar. Mais quid des palmes ?
Marie Edgard Comte de Maigret (1841-1901),chef d'état-major du V.A. Du Petit Thouars en 1888. Contre-amiral en 1897. Commandeur de la légion d'honneur en 1894, palmes académiques (conseil de l'école polytechnique, commission archives nationales), médaille du mexique et autres. Ressemblance peu évidente.
Contre-amiral Auguste Pascal Blanc (1836-1910).Contre-amiral en 1896, commandeur de la légion d'honneur, palmes académiques et autres décorations. A écrit "La fiancée du marin", faisait partie de l'académie du Var. Peu de ressemblance, mais photo trop floue pour apprécier.

Le 04/03/2016 à 21h19, D. RONDEAU a écrit :

Les dernières propositions correspondent à des personnes trop jeunes avoir été peintes dès 1878 par Fouque.

Le 05/03/2016 à 13h29, Marquet a écrit :

Vous avez tout à fait raison. De plus, aucun des trois n'était à ce moment-là commandeur de la légion d'honneur ! Comme quoi, on devrait toujours vérifier les dates. Par contre Du Petit Thouars était déjà commandeur de la LH à cette date.

Le 08/03/2016 à 21h14, D. RONDEAU a écrit :

Bonjour,

L'année de la réalisation de ce portrait, le peintre Fouque était domicilié à Lorient comme l'attestait déjà ici "Anonyme" le 25/08/2011 et comme cela est confirmé sur l'acte de mariage de l'un de ses fils, Adrien, célébré le 12 juin 1878, consultable (vue n°36) dans les archives numérisées de Lorient:
http://avenioweb.lorient.fr/

Je rappelle aussi que c'est cette même année qu'est décédé, dans cette ville de Lorient, François-Jules SOUZY. Seulement, nous ne savions pas s'il avait ou non reçu les Palmes académiques. Or, dans le Courrier de Bretagne du 10 avril 1878 il est écrit que :
"Nous avons le regret d'enregistrer la mort prématurée d'un de nos honorables concitoyens, officier distingué de la marine, M. Jules Souzy, capitaine de vaisseau en retraite, commandeur de la Légion d'honneur et de Saint-Grégoire, officier de l'ordre de Guadalupe, officier d'Académie, décédé hier à l'âge de 62 ans."

http://recherche.archives.morbihan.fr/ark:/15049/vta5256265652174/daogrp/0/layout:table/idsearch:RECH_c0c4dd49a906ea8b144182dd1872068d#id:1840636421?center=1368.821598705307,-1394.8563613610847

Les mêmes décorations sont mentionnées dans le Courrier des Campagnes du 14 avril 1878 :
http://recherche.archives.morbihan.fr/ark:/15049/vta525626b18165b/daogrp/0/layout:table/idsearch:RECH_c0c4dd49a906ea8b144182dd1872068d#id:592282488?center=869.8141589433582,-3791.6276823642825

Le 09/03/2016 à 13h43, Marquet a écrit :

De par ma naïveté congénitale, j'ai cru que ce billet était en jachère depuis février 2012. Je vois que la recherche continuait uniquement focalisée sur Francois-Jules Souzy. Le site école navale traditions a déjà annexé ce portrait comme étant celui de Souzy. Toutefois, une probabilité aussi grande soit-elle n'est pas une certitude. Je suppose que maintenant vous recherchez un croquis ou une photographie qui puisse confirmer que le portrait peint par Fouque est bien celui du capitaine Souzy!

Le 09/03/2016 à 23h51, le00h20 a écrit :

Comme indiqué en 2011, l'adresse Lorientaise du peintre Fouque était, dans les années 1877 à 1880, le n°23, rue de la Comédie.
Souzy, le capitaine de vaisseau en retraite et son beau-père, apparaît en p. 542 de l' "Annuaire de la Marine et des Colonies pour 1878" (arrêté au 1er janvier), en sa qualité de commissaire-rapporteur du 1er tribunal maritime du 3ème arrondissement maritime de Lorient.
Pour mémoire, la liste des officiers supérieurs d'active de ce grade ne recense que trois titulaires des Palmes, un officier d'Académie et deux officiers de l'Instruction publique.
Rendons hommage à la perspicacité de Mme. Rivalland et à l'esprit de synthèse de M. Rondeau. Saura-t-on dans quelle institution est conservé ce portrait ?

Le 20/07/2016 à 09h16, Laurent Danjou a écrit :

Bonjour;
Je me permets d'intervenir au sujet de la tenue, parce que votre hypothèse de départ a faussé toute votre recherche : il ne s'agit pas d'un amiral, mais d'un capitaine de vaisseau, car les officiers de Marine portent la broderie au collet dès le grade de lieutenant de vaisseau.
Tout concorde dès lors avec le CV Souzy : épaulettes à ancre mais sans étoile, double rangée de boutons.
Classiquement, le tableau le montre dans le grade de sa fin de carrière avec toutes ses décorations, et peut-être la tristesse de na pas avoir eu les étoiles, regret classique lui aussi.

Le 20/07/2016 à 23h58, Archives £ a écrit :

On n'est jamais assez savant...
Reste à trouver une photographie de Souzy pour confirmation qu'il s'agit bien de ce capitaine de vaisseau-là.

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