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Horlogerie Pontier, La Mothe-Achard

SYNTHÈSE DES RÉPONSES LE 26 AVRIL 2012

Cette horloge comtoise pourrait provenir du magasin que Jean Pontier tenait à La Mothe-Achard.
En effet ce sont davantage les commerçants qui indiquent leur nom et leur localité sur les cadrans que les fabricants d'horloges. Et l'activité de commerçant de Jean Pontier, né à Pers dans le Cantal en 1851, est attestée sur son acte de mariage enregistré à Talmont-Saint-Hilaire en 1883 ainsi que dans le recensement de population de 1906 de La Mothe-Achard ( vue 11/21).

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Des horloges comtoises portent le nom de Pontier, La Mothe-Achard. 

  

Le registre du commerce, qui commence en 1920, ne connaît pas cet artisan. Les Annuaires de la Vendée, disponibles aux Archives pour les années 1866, 1890, 1907, 1909, 1923 et 1926 (BIB ADM PB 6), ne le citent pas non plus. Son exercice devrait donc être antérieur.   

  

Qui en saurait plus ? 


Date de publication : 18 juin 2011

Auteur du billet : R.F.

Liste des commentaires

Le 30/07/2011 à 01h39, Jean-Pierre LOGEAIS a écrit :

Bonjour,
Un Casimir PONTIER a été commerçant au début du XXe siècle à La Mothe-Achard et c'est sans doute lui qui y est décédé, " époux de Julia PONTIER ", dans la semaine ayant précédé le 28.1.1838.
S'agirait-il de notre horloger ?
Cordialement

Le 31/07/2011 à 02h17, Jean-Pierre LOGEAIS a écrit :

Bonjour,
J'ai trouvé trace de " Casimir PONTIER, commerçant à La Mothe-Achard ", quand il a été désigné juré pour la session d'assises de la Vendée du 1.2.1932 (Ouest-Eclair du 27.1.1931), puis son décès dans le relevé hebdomadaire d'état civil de La Mothe-Achard publié dans l'Ouest-Eclair du 28.1.1938.
Sachant que le cadran des Comtoises comporte très souvent une signature avec, en dessous, le nom d'une ville ou d'une localité et qu'il s'agit le plus souvent d'indications concernant le revendeur et non le fabricant, je suppose que PONTIER n'était pas un artisan horloger mais devait tenir un commerce de bimbeloterie.
Cordialement

Le 31/07/2011 à 09h54, Jean-Pierre LOGEAIS a écrit :

Bonjour,
Voici d'autres renseignements concernant les PONTIER cités ci-dessus :
Sur le recensement de La Mothe-Achard de 1906 (vue 11/021), on trouve, dans le bourg, un commerçant, Jules PONTIER (né à Pons -Charente-Maritime - en 1851, et sans doute décédé à La Mothe-Achard, le 28.11.1922) et son épouse, Cécile Marie Odoïska CARSAC (née le 24.3.1863 à Talmont - vue 95/268 -)avec laquelle il se serait marié à Talmont le 11.7.1883.
Avec eux, leurs deux filles nées à La Mothe-Achard : Mary (Marie)PONTIER, en 1884, et Juliette (appelée aussi Clémentine ou Julia) PONTIER, en 1885 (le 2 juillet ?) et qui serait décédée à La Mothe-Achard le 17.2.1975.
On y trouve également leur neveu, " employé de commerce " : Casimir PONTIER (né PONTIE, le 28.2.1876 à Cayrols - Cantal -, et décédé le 13.10.1937 (?) à La Mothe-Achard).
D'après Geneanet, page de Patricia Paliargue (patricia 69), à laquelle j'ai emprunté certaines informations figurant dans ce message, Casimir PONTIE se serait marié avec Juliette PONTIER le 7.8.1906 à La Mothe Achard. Ils auraient eu deux enfants.
Les familles PONTIER/PONTIE et CARSAC étaient des migrants auvergnats des environs d'Aurillac.
Pour en revenir aux comtoises portant le nom de PONTIER, elles provenaient sans doute du magasin de Jules PONTIER.
Cordialement

Le 10/08/2011 à 17h28, Archives Vendée ; a écrit :

L'auteur de la question a eu la gentillesse de nous envoyer deux photographies de la pendule que nous partageons avec vous. Ces images vous aident-elles à confirmer vos hypothèses ?

Le 30/08/2011 à 08h51, Archives Vendée £ a écrit :

La table décennale de La Mothe Achard n'indique pourtant pas de décès au nom d'un Pontier entre 1832 et 1833. D'où vient votre renseignement ?
En tout état de cause, voilà qui ferait remonter de beaucoup la date de cette horloge dont nous n'avons pas de photographie. On va donc en demander une à l'auteur de la question, car l'aspect de l'objet devrait tout de même aider à situer la période de fabrication et donc d'existence de ce Pontier.

Le 30/08/2011 à 09h45, Jean-Pierre LOGEAIS a écrit :

Bonjour,
Désolé. J'ai dérapé sur mon clavier et il s'agit de 1938 et non de 1838 !
Cordialement.

Le 30/08/2011 à 10h22, Archives Vendée £ a écrit :

Cela correspond mieux aux indications de départ. Mais d'où vient le renseignement ?
On peut imaginer un horloger s'étant retiré avant 1920 (date d'ouverture du registre du commerce disponible).

Le 14/09/2011 à 01h18, Anonyme a écrit :

A St-Gilles-Croix-de-Vie, M. René Carsac a abondamment étudié les filiations de ses ancêtres paternels originaires des confins de l'Aveyron et du Cantal, il saura probablement vous éclairer au sujet des activités de ce Pontier établi à La Mothe-Achard.