L@boratoire des internautes

Incroyable succès d'une médecine « alternative » : celle du Docteur Rouger (1870-1969) à Fontaines

Un début de biographie du Dr Rouger permet de découvrir ce médecin de campagne renommé. 

Son fameux sérum contre l'asthme et les rhumatismes lui attira une clientèle très nombreuses et même internationale. Les 100 à 150 patients venus le voir tous les jours contribuèrent à la prospérité de la commune de Fontaines.  

Qui pourrait apporter des informations, documents (lettres, photographies, ordonnances, flacons…), témoignages au sujet de la vie du Docteur Albert Rouger ?  

Le docteur Rouger administrait son sérum sous forme de piqûres, faites, en général, à trois reprises. Comment se déroulait l’administration de la piqûre ? Quels souvenirs ont les patients de Mme Berton, son assistante qui semble avoir joué un rôle essentiel dans l’organisation des séances ? Quels ont été les résultats du sérum (guérison…) ?  

Je saurais gré également aux internautes de me transmettre des documents ou objets de type ordonnance, flacons… qu’ils possèderaient (pour photographie avant restitution) ou des éléments permettant de mieux connaître l’origine des patients, tels que billets de train ou d’autocar.  

Comment apprenait-on l'existence du docteur Rouger ? Comment les patients venaient-ils jusqu’à Fontaines ?  

Tout au long de son existence, le docteur Rouger pratique une thérapeutique allant à contresens de la médecine de type allopathique qui triomphe durant cette période en France. L'ordre des médecins a voulu l'interdire. Quels ont été les arguments invoqués ? Y a-t-il eu des formes de mobilisation, de soutien en faveur du docteur Rouger ? Des personnalités connues sont-elles intervenues à cette occasion ?  

Je recherche toute forme de témoignage et de document sur l’exclusion (temporaire) du docteur Rouger de l’ordre départemental des médecins, en 1950.  

Le docteur Rouger, fortement impliqué dans le développement de sa commune, a favorisé la paroisse de Fontaines (réfection de bâtiments, aides diverses…). Conseiller municipal, il était classé à droite, à une période où la commune de Fontaines penchait plutôt en faveur des partis dits de gauche. S’est-il cantonné à la vie de sa commune de Fontaines ? A-t-il eu des velléités de se présenter au Conseil général ? A-t-il entretenu des relations amicales, épistolaires avec certaines personnalités locales, régionales voire nationales ? Catholique très pratiquant, il a légué une bonne partie de son bien à l’Église. Quelles ont été, notamment, ses relations avec l’évêché ?  

Je cherche également toute forme de témoignage sur le docteur Rouger comme figure politique locale.  

Je remercie par avance les Archives départementales de la Vendée et les internautes de leurs contributions. 

  

22 décembre 2016. Pour des raisons techniques, les Archives de la Vendée sont amenées à fermer temporairement les commentaires sur ce billet. Merci de votre compréhension. 

Date de publication : 05 janvier 2013

Auteur du billet : François-Mathieu Poupeau

Liste des commentaires

Le 06/01/2013 à 00h09, Jean-Pierre LOGEAIS a écrit :

Bonjour,
Vous trouverez quelques photos du Docteur ROUGER et quelques renseignements à son sujet sur le site Genea 85, Forum de généalogie en Vendée, à l'adresse :
http://www.genea85.com/smf/index.php?topic=927.msg9001#msg9001
Cordialement

Le 26/01/2013 à 02h28, le00h20 a écrit :

Sa thèse pour le doctorat présentée le mercredi 9 décembre 1896 à la Faculté de médecine de Paris, le donne "ancien interne des hôpitaux de Nantes (médaille d'argent) et lauréat (bis) de l'Ecole de médecine de Nantes".
Parmi les dédicataires il mentionne sa soeur et son beau-frère.

Quant à la thèse soutenue le jeudi 12 janvier 1989 à Nantes, et consacrée au 'cas' du docteur Rouger, son auteur signalait en préambule à propos de l'absence de certaines de ses sources qu'elles "ont volontairement été non divulguées, des éléments passés sous silence, puisqu'ils auraient pu mettre en cause des personnes encore vivantes".
On a reproché au Dr. Rouger, un manque d'aseptie et l'utilisation d'une médication non inscrite au codex.
Il serait aussi instructif, mais probablement prématuré au regard des délais de la divulgation d'archives, d'accéder à son dossier au Conseil national de l'ordre des médecins qui le débouta le 18 avril 1951, ou à celui "parait-il très épais" (cf. thèse supra, "Une thérapeutique personnelle controversée...",p.80) conservé à l'échelon départemental de l'ordre.

Le 27/01/2013 à 00h39, François-Mathieu Poupeau a écrit :

Merci beaucoup aux deux premiers contributeurs pour leurs réponses.
J'ai effectivement pensé consulter les archives du conseil national de l'ordre des médecins, aux niveaux départemental et national, mais ai bien noté, comme vous l'indiquez que le délai ne le permet pas encore (sauf peut-être dérogation ?).
Dans l'attente, je cherche des témoignages de personnes qui ont pu le côtoyer ainsi que des photographies ou articles de journaux.
Je cherche également des éléments sur le docteur Rouger en tant qu'élu de Fontaines (je ne pense pas qu'il ait voulu briguer d'autres fonctions que celle de maire) et pratiquant catholique qui a beaucoup fait pour sa paroisse (des archives du diocèse me permettraient-elles d'avoir des éléments sur d'éventuels échanges de courrier avec l'évêché notamment au sujet des biens qu'il a pu donner à l'église, de son vivant ?).
Cordialement

Le 27/01/2013 à 23h55, Archives Vendée £ a écrit :

Le Dr Rouger étant mort depuis plus de 25 ans, il est possible que la consultation des dossiers le concernant soit possible, en tout cas rien n'empêche sinon de demander une dérogation. Pour ce qui est des archives diocésaines, c'est effectivement une des pistes à explorer.

Le 29/01/2013 à 18h09, Métayer Michel a écrit :

Personnellement j'ai entendu parlé du docteur Rouger par mon père, né au Mazeau (85) en 1902. Il nous disait que le docteur Rouger faisait des piqûres au lait de tortue.

Le 29/01/2013 à 20h21, D. RONDEAU a écrit :

Bonjour,
A votre question: "Y a-t-il eu des formes de mobilisation, de soutien en faveur du docteur Rouger ?" Je réponds qu'il a existé une association, dissoute, appelée les "Amis du docteur Rouger". Le Dr Albert ROUGER semble avoir été soutenu (ou imité) par plusieurs médecins, son "successeur", qui exerçait sur La Rochelle, a également été interdit de pratique médicale par le Conseil de l'ordre des Médecins; je me base sur l'ouvrage "Médecin Malgré Tout" du docteur Jacques LIRON, édition l'Harmattan, p. 52-54.
http://books.google.fr/books?id=P4hQYhqIjgEC&pg=PA53&lpg=PA53&dq=%22albert+rouger%22&source=bl&ots=rfwpOiL6_Z&sig=-J109Z-oO19Wv4aI3CPBmGgdg0A&hl=fr&sa=X&ei=GhgIUbe_BeyV0QWms4HIAQ&ved=0CC0Q6AEwAA#v=onepage&q=%22albert%20rouger%22&f=false

Pour compléter, confirmer ou infirmer ce qu'écrit M. Michel METAYER, il me semble que le docteur ROUGER, médecin au remède atypique, a utilisé le "sérum de tortue" également appelé "vaccin de Friedmann" et fabriqué à partir du bacille de Piorkowski.

Le 29/01/2013 à 21h19, Héraud Chantal a écrit :

Sur Ouest-France et la Résistance de l’Ouest vous trouverez des articles
sur cet éminent docteur : voici quelques articles :
16octobre 1953 – la Résistance de l’Ouest – le Docteur Rouger entre dans sa 83ème année
21 mars 1963 – le docteur Rouger reçoit à Fontaines les messagers douloureux du printemps après l’hiver le plus long
10 octobre 1963, le docteur Albert Rouger fêtera son 93ème anniversaire
10 octobre 1965 – le docteur Rouger entame sa 96ème année
Cordialement

Le 29/01/2013 à 21h26, MONNIER a écrit :

La gendarmerie de Fontenay-le-comte est souvent intervenue pour des enquêtes à la demande de divers contradicteurs (ordre des médecins, etc) y compris à cause de la circulation des autocars nombreux (de Belgique, de France et autres) dans ce petit village et des troubles occasionnées. Leurs archives pourraient révéler des informations inédites et interressantes. S'adresser aux diverse autorités pour savoir dans quelles conditions ces archives sont consultables.

Le 30/01/2013 à 01h13, François-Mathieu Poupeau a écrit :

Bonsoir .
Merci à tous pour ces nouveaux commentaires, qui sont toujours précieux !
Je n'avais pas songé à consulter la gendarmerie de Fontenay-le-Comte : c'est une bonne idée, merci !
Pour ce qui est de articles, merci pour vos suggestions. J'en ai quelques-uns de 'Résistance de l'Ouest'. Je vais voir si j'ai bien toutes les dates que vous indiquez. Savez-vous sinon où je peux trouver ces journaux sinon ? Aux archives de la Vendée ? Ailleurs ?
Enfin, je note les autres éléments.
Cordialement

Le 30/01/2013 à 02h53, le00h20 a écrit :

L'examen de son dossier de la faculté de médecine de Paris, stipule qu'il obtint son baccalauréat ès-lettres le 23 novembre 1889, et le 25 juillet suivant celui restreint, ès-sciences. On y mentionne seize inscriptions à Nantes de novembre 1890 à juillet 1895, puis figure un relevé de ses examens parisiens jusqu'à sa soutenance où les jurés furent 'bien satisfaits de ses réponses'.
Enfin, l'adresse fournie à son arrivée dans la capitale était le 52, rue Gay-Lussac.
s. A.N.: AJ/16/6886

Le 30/01/2013 à 16h49, Marie-Thérèse Grangé a écrit :

De 1950 à 1958, fréquentant le lycée de Chartres, je prends deux fois par semaine les autocars "Les Courriers Beaucerons" pour me rendre chez mes parents à Auneau. Je me souviens de la publicité faite par ce transporteur, à la gare routière, pour un service occasionnel, mais répété, en direction de la Vendée - j'aurais dit Fontenay-le-Comte - pour emmener des beaucerons "chez un guérisseur" - terme qui me vient en tête et qui peut être un commentaire d'ordre familial - qui avait du succès. Je ne serais pas surprise que la presse locale en ait parlé, la République du Centre, ou l'Echo Républicain. En lisant la biographie, je fais le rapprochement avec le Dr Rouger. Certainement les archives départementales d'Eure-et-Loir possèdent ces deux journaux, mais j'en suis à 500 km ! Les archives du transporteur, remplacé par un service départemental financé par le conseil général d'Eure-et-Loir, Transbeauce, apporteraient aussi des éléments sur la fréquence des voyages, les arrêts sur le trajet, l'importance de la clientèle du transporteur, sa répartition entre "gens des villes et gens des champs",

Le 30/01/2013 à 23h59, François-Mathieu Poupeau a écrit :

Une nouvelle fois merci à vous, chers internautes.
Je ne connaissais pas les sources des Archives nationales relatives au dossier du Dr Rouger Je les consulterai prochainement, lorsque mon emploi du temps le permettra.
Merci aussi pour l'information relative aux voyages à partir de Chartres. Elle me sera fort utile car je suis en train d'établir actuellement une carte des liaisons régulières avec un certain nombre de localités françaises (voire étrangères). J'en ai identifié une trentaine à ce jour et Chartres n'y figurait pas. L'oubli va être réparé !
Si d'autres internautes ont des informations de ce genre, cela m'intéresse.
Je suis également preneur de témoignages et documents (ou sources archivistiques) sur le docteur Rouger et Fontaines (son mandat de maire et ses réalisations éventuelles dans ce cadre), ses relations éventuelles avec des personnalités vendéennes ou non (je sais qu'il a par exemple côtoyé Auguste Lumière mais n'ai pu trouver trace de documents plus précis à ce sujet).
Enfin, toute information sur Gustave Rappin, qui fut, je crois, le "mentor" du docteur Rouger à la faculté de médecine de Nantes serait bienvenue.
Merci encore.
Cordialement

Le 10/03/2013 à 19h54, Halb christian a écrit :

Je vais avoir 61 ans et mes parents m'ont emmené en 1958 voir le Dr Rouget, car j'avais beaucoup d'asthme, je me souviens de la file de patients dans le petit château, la grosse séringue et le changement d'aiguille a chaque patient, la douleur intense à l'épaule et la paralysie du bras gauche pendant 3 jours. J'ai encore eu beaucoup d'asthme pendant 25 ans et ne fut soulagé que par les avancées de la Médecine traditionnelle. Quand j'ai parlé du bon Dr il y a un an à mon pneumologue, il a levé les bras au ciel en criant ...Toutes les infos sur le Dr Rouger m'interresse beaucoup et surtout que contenait son fameux sérum.

Le 15/03/2013 à 23h52, le00h20 a écrit :

On a cité, outre les travaux de Rappin, de Lumière, une autre rencontre déterminante, durant la première guerre mondiale,en la personne d'un pharmacologue allemand prisonnier à Quiberon.
A l'été 1918, le docteur Rouger, a été affecté dans le Morbihan, au camp de Meucon tout d'abord puis, à celui de Saint-Pierre-de-Quiberon (s. ADV 1R 472, matricule 708, en ligne vues 312, 313, 314/777).

Le 16/03/2013 à 23h18, François-Mathieu Poupeau a écrit :

Merci à tous pour cette nouvelle salve de commentaires.
A l'attention de 00h20 (message du 15/03/2013) : de quelles archives parlez-vous SVP lorsque vous citez ADV ? S'agit-il (j'imagine) des archives du ministère de la Défense à Vincennes ?
Merci pour vos précisions.
Cordialement

Le 17/03/2013 à 00h29, le00h20 a écrit :

ADV : Archives départementales de la Vendée

Le 18/03/2013 à 00h32, Florian KAPLAR a écrit :

Bonjour
Je suis moi même en train de rédiger une note sur la piqûre miracle du Dr Rouger et de ses successeurs et j aurais souhaité entrer en contact avec Monsieur POUPEAU pour échanger nos références.
Vous pouvez me contacter à : contact@naturo-passion.com

Le 27/03/2013 à 14h51, Archives Vendée ; a écrit :

Merci à tous pour ces riches témoignages et toutes ces références.
Le L@boratoire des internautes remplit pleinement son rôle lorsqu'il permet à des chercheurs d'échanger sur leurs travaux.

Le 22/04/2013 à 12h21, François-Mathieu Poupeau a écrit :

Une autre suggestion pour les internautes.
Je m'intéresse également à ce qu'est devenu le sérum mis au point par le docteur Rouger après son décès.
Certains disent que sa piqûre est encore pratiquée.
D'autres évoquent le fait qu'aurait été envisagée une homologation de cette piqûre et que des démarches auraient été entreprises auprès de laboratoires et des pouvoirs publics.
Si vous avez des témoignages sur ces différents points, vous pouvez m'adresser un mél à l'adresse suivante :
fm.poupeau@enpc.fr
Merci !

Le 12/05/2013 à 19h30, GH a écrit :

Je suis à la recherche de l'un de ses "successeurs" pour le sérum, par le biais d'internet. Je suis passé par La Rochelle dans les années début 80 et les effets sur moi, avaient été impressionnants...

C'est donc, par hasard que je tombe sur ce site. Je n'avais jamais réussi à lire autant d'informations que lors de ces quelques commentaires de cette file. Aussi j'en appelle à vous, si vous aviez les coordonnées à me transmettre sur un praticien actuel.
Merci de me communiquer tous renseignements à l'adresse suivante:
arthis.vicomte@hotmail.ch

Le 13/05/2013 à 09h02, François-Mathieu Poupeau a écrit :

Merci pour ce nouveau témoignage qui va dans le sens de mon mél précédent sur la "postérité" du sérum mis au point par le docteur Rouger.
Si certains internautes ont des informations sur les pratiques actuelles de la piqûre, ils peuvent "poster" leur message sur le forum ou m'adresser directement un mél à l'adresse communiquée plus haut.

Le 04/09/2013 à 23h38, Poupeau a écrit :

Chers internautes.
Les Archives de la Vendée s'apprêtant à "clore" ce billet, faute de "mouvements" suffisants ces derniers mois, je poste ce dernier message pour vous informer que vous pouvez continuer à m'envoyer vos conseils et suggestions à l'adresse suivante: fm.poupeau@enpc.fr.
Je remercie une nouvelle fois les contributeurs pour leurs remarques. Elles m'ont été utiles.
Bien cordialement
François-Mathieu Poupeau

Le 24/09/2013 à 15h31, JUMAS Jean-Louis a écrit :

Je suis venu 3 fois dans les années 56-58 à FONTAINES, à l'âge de 10 ans. Le voyage (3 jours) était organisé par un cariste de St Jean du Gard avec arrêt touristique (Ccarcassonne, Agen, Saintes, Les Sables, Ile de Ré...).
Les soins ressemblait à une salle d'abattage ou BMC de l'armée.
Tous les uns derrière les autres, un coup d'alcool, une aiguille propre (on espère) et une seule seringue de cheval pour tous le monde.
Peu d'enfants beaucoup de vieux (avec les yeux d'un gamin de 10 ans en 1956)Quand au résultat je pense comme Lourdes ça ne guérit pas mais ça ne tue pas!

Le 26/09/2013 à 23h16, Archives £ a écrit :

Décidément, les témoignages, un bon demi-siècle plus tard, ne partagent plus la ferveur qui attiraient tant de patients au Dr Rougé...

Le 28/12/2013 à 22h52, le00h20 a écrit :

Inséré le lundi 27 octobre dans "Le Monde" daté du lendemain, son avis de décès, était ainsi libellé :
"Dans l'attente de la résurrection bienheureuse, M. Albert Rouger docteur en médecine, s'est endormi dans sa centième année le 25 octobre 1969.
La cérémonie religieuse se déroulera dans l'église de Fontaines (Vendée), sa paroisse, le mardi 28 octobre, à 10h30.
Ni fleurs ni couronnes. Des prières. Sans condoléances. Cet avis tient lieu de faire-part."

Le 19/01/2014 à 18h56, FLORIAN a écrit :

Apres avoir fait tant de soulagement aux hommes il est mort dans grand dénouement moral . Je futs très proche de lui dans ma jeunesse et ma vision d'enfant me peinai de voir les ennuis qu'il avait alors que son but ultime était de soulager les malades . Mes pensées vont souvent vers lui.

Le 20/01/2014 à 00h04, Poupeau François-Mathieu a écrit :

Bonsoir à toutes et à tous et encore merci pour ces nouveaux témoignages.
J'avance dans mes recherches, lentement (en fonction de mon temps disponible) mais sûrement, avec une quinzaine de témoignages intéressants et beaucoup de documents à analyser.
Si certains d'entre vous souhaitent que je puisse les contacter pour recueillir leurs souvenirs, qu'ils n'hésitent pas, bien au contraire !
Tout apport est précieux.
Je pense notamment à Florian, qui vient de poster le dernier message.
Lui et d'autres peuvent me contacter à mon adresse mél (fm.poupeau@enpc.fr), afin que nous puissions échanger plus longuement que par le biais d'un forum, au format nécessairement réduit.
Encore merci et toutes et à tous !
Bien cordialement
François-Mathieu Poupeau

Le 13/02/2014 à 23h59, le00h20 a écrit :

Son décès a été signalé aux lecteurs du "Progrès médical" dans le numéro 19-20 de décembre 1969, en p.406.

Le 01/07/2014 à 22h49, D. RONDEAU a écrit :

Ci-dessous, une réponse à la question: "je m'intéresse également à ce qu'est devenu le sérum mis au point par le docteur Rouger après son décès."

Selon un article du journal Sud Ouest publié en 2011, le docteur Jean Vurpillot, alors âgé de 85 ans, semblait être détenteur de la formule secrète du fameux "sérum" qu'il conservait précieusement "dans le coffre-fort de sa maison de Razac-de-Saussignac, dans le Bergeracois."

http://www.sudouest.fr/2011/08/21/la-potion-magique-du-vieux-medecin-479193-1752.php

Le 05/09/2014 à 21h20, Jean-Paul L. a écrit :

En temps qu'asthmatique, j'ai été patient de ce docteur, conduit par mes parents (je suis né en 1943 et j'avais approximativement 8 ou 10 ans). Il faisait des piqûres à base de lait (il achetait beaucoup de lait ). Il disait que c'était pour nourrir ses chats. Son produit était sirupeux. A peine injecté , il faisait une bosse sous la peau et se résorbait lentement. Beaucoup des patients tombaient en syncope. Il officiait dans une grande pièce un peu sale, les gens étaient rangés en file indienne et attendaient leur tour. Ceux qui se trouvaient mal s'allongeaient sur des tapis. On récupérait en quelques minutes. Il piquait tout le monde au bras avec la même seringue qu'il plongeait dans un récipient pour la remplir. Il prétendait que son produit était suffisamment antiseptique pour ne pas avoir à changer d'aiguille. Avec le recul du temps, tout cela me fait froid dans le dos. Et je n'ai pas été guéri ! On peut porter à son crédit qu'il n'a jamais cherché à s'enrichir. Le prix d'une piqûre était dérisoire pour des patients qui venaient de tous les coins de France et qui auraient accepté de payer 10 ou 50 fois plus. Les célébrités qu'il traitait étaient invitées à signer une sorte de livre d'or. Quand il était convoqué par la justice, par suite de plaintes de l'ordre des médecins, il montrait son livre et disait : voici la liste de mes complices. Il recrutait par le bouche à oreille dans une population d'asthmatique qui ne savait pas à quel saint ou charlatan se vouer et pour laquelle n'existait alors ni diagnostic sérieux ni méthode de traitement (médecine allergologique pas née). Il ne m'a pas tué. Merci.

Le 23/10/2014 à 09h43, roger a écrit :

les témoignages directs sont géniaux, il faut que vous continuiez votre enquête, c'est de l'histoire!
Merci pour tout ce que vous avez déjà fait, bon courage!

Le 05/11/2014 à 00h44, le00h20 a écrit :

Le bulletin de liaison de l'Institution Saint-Joseph à Fontenay-le-Comte, a rendu un hommage posthume au doyen des anciens élèves,"au 'médecin de campagne' disponible jour et nuit par chemins et canaux", que Mgr. Cazaux "'avait jadis décoré de la croix d'or de la reconnaissance diocésaine".

"Collège et Famille" - n°38 Nouvelle série - Juin-Novembre 1969 - p. 6 & 7.

Le 10/11/2014 à 17h38, D. RONDEAU a écrit :

Bonjour,
Je vous recommande le passionnant article de l'abbé MERLET, intitulé "Eugène ROUGER", paru dans le n° 203 de la "Revue d'Ethnologie et de Folklore du Centre Ouest", novembre-décembre 1997, tome XXIX, p. 37 à 41, entièrement consultable sur Gallica:
http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6558767v/f39.image.r=

Le 10/12/2014 à 12h14, Moullec Jean-Claude a écrit :

Bonjour

Après la rougeole et les oreillons , à l'age de 10, 11 ans je suis devenu asthmatique, je passais très souvent des nuits entières avec des crises et à part les suppositoires bruneau , il n'y avait pas de traitement efficace ? C'était en 1952, 1953 . Aussi par la rumeur mes parents ont décidé de me conduire chez le docteur Rouger à Fontaine . Nous partions de Saint-Nazaire avec les cars Dubois et souvent ces cars me donnaient la nausée . J'ai eu droit aux trois piqures , on disait à l'époque que le produit employé lui avait été donné par un médecin Allemand pendant la guerre . Enfin je n'ai pas été guéri et en 55,56 et 57 j'ai fait une cure au Mont-Dore . Je ne sais pas si c'est la cure mais vers 18 ans mon asthme avait pratiquement disparu et j'ai fait mon service militaire dont un an en Algérie 62-63 sans aucune crise d'asthme

Le 10/12/2014 à 15h15, François-Mathieu Poupeau a écrit :

Merci, chères et chers internautes, pour ces nouveaux messages, fort intéressants.
Certains d'entre eux, provenant d'anciens patients, montrent que la thérapeutique a connu, certes, des succès mais aussi des résultats plus mitigés, voire des échecs.
N'hésitez pas à diffuser l'adresse du forum, de manière à susciter d'autres témoignages !
Bien cordialement
FM Poupeau

Le 14/12/2014 à 10h12, BISSON a écrit :

Ma mère a fait de l'asthme pendant des années et a failli en mourir. Elle a entendu parler du vaccin Friedmann pratiqué à Paris par un médecin très âgé dans les années 1986. Elle a eu trois injections et dès la première elle a été non seulement soulagé mais elle a été de nombreuses années sans avoir d'asthme. Elle regrette que ce vaccin soit interdit. En cherchant des informations sur internet, j'ai vu un cas de médecin en procès en raison de l'utilisation de ce vaccin. Il est interdit en France, j'essaie d'avoir des informations sur internet en Allemagne car ce vaccin est apparemment fabriqué là-bas. C'est difficile de savoir où on peut l'obtenir et à quelle adresse se rendre pour le pratiquer. Est-il encore utiliser en Allemagne? En France il est interdit, c'est un sujet tabou je dirai. Pour cause, si les malades de l'asthme se soignaient, c'est tout une économie pharmaceutique qui dégringolerait, non? Certaines personnes qui me liront vont sursauter mais je le comprends ainsi. Ce n'est pas un vaccin mortel, nous en avons les preuves et pourtant, l'ordre des médecins l'interdit alors que de nombreuses personnes regrettent que ce vaccin soit interdit. Pourquoi à ce jour l'asthme n'est pas soigné quand on voit les nombreux progrès de la médecine, c'est quand même étonnant qu'ils ne se soit pas penché sur le problème de l'asthme. Je ne sais pas si ce vaccin est le même que ce Dr Rouget mais cela y ressemble. Cordialement, Estelle

Le 13/01/2015 à 21h34, Haffner Roger a écrit :

Bonjour
Je tombe tout à fait par hasard sur votre site.Je suis né à Angers en 1942.A l'époque, j'étais perclus de rhumatismes.En 1948, mes parents m'ont emmené chez le Docteur Rouger, à Fontaines. Il fallait franchir les ponts sur la Loire, qui étaient détruits à cette sortie de guerre.Nous sommes parti très tôt d'Angers. La traversée de la Loire s'est effectuée sur un bac tiré à bras d'hommes . Il y avait des carrioles à cheval. Arrivé à Fontaines, vers 9 h00, il y avait déjà beaucoup de patients qui attendaient.Le docteur m'a piqué avec une grande seringue à l'épaule gauche. Il fallait ensuite s'allonger sur des chaises longues dans son jardin durant un certain temps.J'avoue ne pas savoir ce qu'il y avait dans son sérum, mais aujourd'hui à 72 ans je ne souffre plus de rhumatismes depuis ma jeunesse.
Je crois que sa fille avait repris ensuite le flambeau. Le docteur Rouger est mort dans le dénuement et marqué par les procès qui lui étaient fait.Pour moi, c'était un bon médecin , tout comme l'a été ensuite le docteur Beljanski dans le domaine du cancer et qui est décédé dans les mêmes conditions que le docteur Rouger.

Le 13/01/2015 à 23h15, François-Mathieu Poupeau a écrit :

Bonsoir et merci pour ces nouveaux commentaires.
Je ne sais pas si les personnes qui laissent des messages sur ce forum reviennent le consulter par la suite.
Si c'est le cas, je serais très heureux de pouvoir m'entretenir de vive voix avec certain(e)s d'entre vous, dans la mesure où vos témoignages déjà fort intéressants me donnent envie d'aller plus loin !
Pour celles et ceux qui le voudraient (je pense notamment à MM. Roger Haffner, Jean-Claude Moullec, Jean-Paul L., Jean-Louis Jumas ou Christian Halb), n'hésitez pas à me contacter au mél suivant : fm.poupeau@gmail.com.
Ce sera un plaisir pour moi que de m'entretenir avec vous pour évoquer vos souvenirs, que vous n'avez certainement pas pu consigner intégralement ici.
Merci encore.
François-Mathieu Poupeau

Le 28/03/2015 à 17h25, jm barre a écrit :

bonjour
je vois sur ce site que quelques personnes n'ont pas eu le résultat attendu,
mais le Dr rouger dans les années 50 suivant un article paru dans un petit
journal de l'époque,le noir & blanc, disait avoir un résultat de 80 à 90% selon
les cas, asthme,rhumatismes, psoriasis et autres.
cela n'était donc pas garanti à 100%.
c'est par ce journal que mes parents ont appris l'existence du Dr rouger.
car j'avais un asthme aigu avec des crises très fortes et presque quotidiennes,
j'avais 6 ans,cet asthme et apparu à la suite d'une coqueluche.
mes parents ont donc pris rendez-vous en 1952 ou 53 j'avais alors 13 ou 14
ans. le jours de la piqure il y avait beaucoup de monde, ont se mettait en file
indienne, arrivé devant le Dr il m'a fait tendre le bras et m'a planté la seringue
contenant un liquide blanc dans le muscle cela était douloureux, certaine personnes étaient obligé de s'allongé voir de s'evanouir.
à la suite de cette piqure j'ai eu le bras très enflé pendant au moins une semaine cela inquiété mes parents, mais au bout de quinze joues mon
bras avait désenflé, et miracle mon asthme avait presque disparu j'ai
ensuite eu deux autre piqures espacées de trois mois, a la deuxieme
mon asthme avait totalement disparu, cela a été une renaissance je pouvais
vivre comme tout le monde.et pendant plus de 50 ans je n'ai plus eu d'asthme
et de pratiquer des sports, body building, karaté,course à pieds,yoga sans aucun problème grand merci au Dr ROUGER.
un petit bémol cependant, mon asthme est revenu en 2010, je n'étais donc pas totalement guéri mais j'aurais tort de me plaindre.

Le 14/06/2015 à 08h31, Bertrand Chapurlat a écrit :

C’est en faisant des recherches sur le vaccin du docteur Rouger que je suis tombé par hasard sur vos échanges.
En effet, j’ai moi même été soigné avec ce vaccin par le docteur P L de Pont Saint Esprit dans le GARD (30), malheureusement cet homéopathe très connu est décédé aujourd’hui en emportant son précieux savoir et notamment les référence sur ce vaccin.
Pour ma part, c’est grâce à lui qu’à l’âge de 20 ans je me suis débarrassé de l’asthme bronchitique. Aujourd’hui à 55 ans je recommence à faire des crises d’asthmes à des allergies aux graminées.
Il n’y a que lorsque je suis en présence de moisissures dans les maisons ou là, visiblement le vaccin du Docteur Rouger n’a jamais eu d’impact. mais je m’en suis accommodé depuis. Le reste des allergies, sinusites... ne sont qu’un lointain souvenir.

Par contre je suis étonné quand vos commentaires parlent de sang de tortue, car le Docteur P.L. un jour m’avait expliqué que c’était à partir d’un prélèvement de pu sur du le bas du coup de génisse que l’on composait ce vaccin.

Aujourd’hui, je suis à la recherche des coordonnées d’un docteur qui aurait ce vaccin. Si vous avez au cours de vos recherches trouvé des références je vous remercie de bien vouloir si cela vous ait permis de me les communiquer, car les crises d’asthmes que j’ai recommencé à faire cette année sont de plus en plus fréquentes.
Je pense qu'à partir de 18 - 20 ans le corps, pour peut que l'on change ses habitudes et qu'on l'aide à se développer et à se défendre, l'asthme peut effectivement diminuer. Le Vaccin du Docteur Rouger a aidé à cela, sans aucun doute, car c'est seulement à la troisième piqûre que les effets ont été radical. J'en ais eu cinq au total. Mais ce que m'avait dit le Docteur P L, le vaccin du Docteur ROUGER n'était pas efficace sur tous les types d'asthmes. Pour ma part je suis asthmatique après une coqueluche à l'âge de 3 ans, ayant entraîné un asthme bronchitique. J'étais allergique à tout, puis après ce vaccins je ne craignais plus qu'une seule chose: La moisissure.
Dans l’attente de vos réponses pour connaitre un praticien possédant encore ce savoir, je suis intéressé.
Je vous remercie.
Bertrand Chapurlat

Le 31/07/2015 à 01h26, le00h20 a écrit :

On pouvait lire dans le bimestriel "Vendéens" *, dont le lectorat était majoritairement celui des natifs du département, ayant émigré dans bien des zones rurales du Sud-ouest du pays; et à propos du défunt docteur Rouger que "...Pour son dernier anniversaire, trente-cinq Marseillais étaient venus en car lui témoigner leur reconnaissance."
En outre l'article rappelait son financement sur ses propres deniers pour notamment la restauration et l'électrification de l'église de Fontaines.

* N°122 (Janvier -Février 1970), p. 2a

Le 11/08/2015 à 23h02, le00h20 a écrit :

Dès l'annonce de son décès, "Le Vendéen de Paris" a consacré avant le bouclage de sa livraison de novembre 1969*, une petite vingtaine de lignes d'hommage au défunt docteur.

* 76ème année, n° 9, p. 7b

Le 28/02/2016 à 11h20, favre a écrit :

Bonjour, Depuis longtemps je pense au Dr Rouger, ce matin, j'ai poussé la curiosité jusqu'à consulter internet et je viens de lire vos commentaires, très intéressants et très variés. Je suis née en 1942, en 1958-60 je ne me souviens pas exactement, ma marraine qui était asthmatique, (son père (mon oncle) était mort d'une crise d'asthme) m'a emmenée 3 fois voir le Dr Rouger. Je n'avais pas encore d'asthme mais une bronchite chronique. Nous sommes donc parties en car, des voyages étaient organisés depuis Lyon où nous habitions. Nous partions pour 2 jours, à 2 cars. Depuis, je n'ai plus eu de bronchite, ma marraine n'a plus eu du tout d'asthme pendant plusieurs années, mais on lui avait dit de ne pas arrêter brutalement le traitement, mais de l'espacer avant d'arrêter. Le problème était la distance et la vie, ma marraine s'est mariée, a eu des enfants, et comme elle ne souffrait plus, elle n'est plus retournée en Vendée. De plus, elle ne savait pas si le Dr Rouger était encore de ce monde, elle avait fêté ses 96 ans ! et il ne savait pas à l'époque à qui donner son secret, il pensait à des religieuses car il craignait que des laboratoires ou la médecine traditionnelle changent son produit pour qu'il soit moins efficace ??? Son asthme est donc revenu de plus belle et la médecine traditionnelle n'a rien su faire à part lui donner de fortes doses de cortisone qui lui ont détruit le cartilage de la colonne vertébrale, elle en est morte dans d'atroces conditions ! Je salue la mémoire du bon Dr Rouger.

Le 11/03/2016 à 14h39, Olivier a écrit :

Bonjour,
Vous pouvez trouver un témoignage et des explications de sa technique dans le livre " tous les espoirs de guérir tome 3" de Jean Palaiseul, éd. J ai lu, chap 13, page 271.
Il s agit en gros de la méthode de l abcès de fixation. L apport du Dr Rouger est d avoir inventé une solution résorbable, qui ne provoque pas d abcès. C est une solution d oleate de soude (76%) et de stéarate de soude (24%) avec un peu d huile camphrée.

Le 15/03/2016 à 14h52, François-Mathieu Poupeau a écrit :

Bonjour.
Après une période de relative "accalmie", je constate avec plaisir que de nouveaux témoignages sont venus compléter le corpus existant.
Merci à vous. N'hésitez pas à parler de cette recherche à vos proches, sachant que tout type d'information m'intéresse, et à continuer à partager vos témoignages sur le L@boratoire des internautes ou à me contacter via la messagerie des Archives à archives@vendee.fr.
Bien cordialement
François-Mathieu Poupeau

Le 28/04/2016 à 21h45, Émile Bouchon a écrit :

Bonjour
Quelle surprise de découvrir ce site, et de revivre une partie de son enfance. Je suis Émile Bouchon, j’ai 76 ans depuis un mois et j’ai connu le Docteur Albert Rouger il y a plus de 60 ans. Asthmatique dès l’âge de 2 ans, ma Tante Reine, m’a emmené voir le guérisseur pour soigner mon asthme en 1952 pour la première fois et 2 autres voyages sur 2 ans. J’y ai trouvé ma vocation de guérisseur que j’ai exercé pendant une quinzaine d’année, en France dans l’Eure et Loir, et maintenant au Québec depuis 20 ans.
Quel souvenir du premier voyage en train de nuit de Paris à Fontenay le Comte, puis de l’autocar jusqu’à Fontaine en Vendée, et là, il fallait attendre en ligne le bras avec la manche relevée pour recevoir « la piqure »... Le même morceau de coton pas très blanc après 10 ou 50 personnes, la même seringue énorme, remplie avec un liquide épais qui faisait des fils quand il la remplissait, et la douleur quand ce « lait de tortue » rentrait dans le muscle. Il fallait amener sa propre bande Velpeau pour faire un bandage serré et le garder au moins 3 jours.
Mon asthme c’est atténué mais n’a jamais disparu [...] Émile Bouchon

Le 01/05/2016 à 10h27, René MARTIN a écrit :

Bonjour,
Ma mère qui avait de l'asthme, et était sous oxygène, a reçu 5 injections du docteur Rouger,et puis plus rien,plus d'asthme !
Dommage que ce vaccin n'est pas été repris, peut-être qu'il allait
à l'encontre des interêts des lobbies pharmaceutiques ?

Le 01/05/2016 à 14h15, Kapp Jean jacques a écrit :

Je connais très bien une dame qui avait souffert d'asthme et qui s était rendu sur les conseils de son père consulter le docteur rouger elle m a montré l autre jour le point d injection au niveau de son avant bras. D après ses dires son père précisait que le produit injecte était lie a du pain fermente. Rougier nous invitait à lire les écrits d Auguste lumiere pour comprendre qu'elle était sa logique medicale madame en question est je pense disposée à témoigner Personnellement son état de santé d une presque octogenaire guillerette me semble être lie à cette injection.

Le 11/05/2016 à 05h16, Vazquez a écrit :

Le 10 05 2016
Bonjour je m'appelle Jean Jacques et je vis à Tahiti , il y a a peu près 20 ans , je souffrais d 'ezéma aux deux mains depuis plus de 22ans , je vivais alors en Suisse et les dermatologues me disaient qu'ils ne pouvaient rien pour moi , a part de mettre des pommades à la cortisone , pour moi cela était invalidant car de profession je suis peintre en bâtiment , donc en 1993 et mon ezèma a empiré à cause du climat , mes mains étaient très atteintent et des desquamations importantes et sainguements, j'ai alors consulté un médecin à Tahiti qui avait soigné beaucoup de gens avec ce vaccin , après quelques séances d'acuputure , ce médecin m'a fait la piqure du Rouger du même nom que son inventeur , j'ai cru m'évanouir tant le produit était fort je me suis allongé , mon médecin m'avait promis des résultats et bien cela fait depuis plus de 20 ans que mon ezéma a disparu .
Aujourd'hui j'en ai témoigné a une personne , son beau fils ayant le même problème j'aurai bien voulu avoir un renseignement sur ce vaccin ou peut on le trouver

Le 11/05/2016 à 10h59, François-Mathieu Poupeau a écrit :

Bonjour.
Merci pour ces nouveaux messages.
Ce site ayant pour seule vocation à soutenir les recherches à caractère historique, je ne peux divulguer des informations de nature médicale, notamment sur le devenir du sérum.
Mais, comme indiqué plus haut, les personnes qui souhaitent me contacter plus directement (notamment pour étayer leur témoignage) peuvent le faire via la messagerie du modérateur des Archives de la Vendée (mél : archives@vendee.fr), qui fera suivre.
Merci encore pour vos témoignages !
François-Mathieu Poupeau

Le 10/06/2016 à 01h13, Laurent a écrit :

Je connais quelqu'un de vivant a qui on lui a administré les piqures .

Le 20/06/2016 à 15h44, Archives Vendée ; a écrit :

Le L@boratoire des internautes est un lieu de discussion exclusivement dédié à des questions historiques. Les Archives de la Vendée, qui animent ce blog, se réservent la possibilité de refuser la publication de commentaires contenant des informations personnelles ou de nature promotionnelle.
Merci de votre compréhension.

Le 21/10/2016 à 09h30, ROTH Michel a écrit :

Bonjour,

Je suis allé aux sables d'olonne hier pour le vndée globe en TGV de Paris et je me suis souvenu d'un voyage avec ma mère probablement 1956 alors que j'avais 8 ans pour aller voir un docteur qui faisait des piqûres pour traiter l'asthme.

J'ai le souvenir d'un péripleextraordinaire, partant de Belfort pour arriver à paris Gare de l'Est, l'hôtel à PARIS rue du Château-d'Eau, le Metro et le train à vapeur pour arriver au SABLES D'OLONNE.

J'ai le souvenir d'une grande plage ni d'une maison du docteur assez cossue un peu isoléemais au bord de la plage et des gens qui faisaient la queue dehors pour recevoir une piqûre de mémoire d'un liquide blanc qui aurait été à base d'ortie.

Le docteur faisait des piqûres à la chaîne, les gens entrant et sortant permanence dans la maison.

Je ne sais plus s'il fallait une, deux ou trois injections mais je n'ai le souvenir que d'un seul voyage.

C'était une copineasthmatique de ma mèrequi asthmatique comme elle et moi avait parlé d'un traitement miraculeux.

Je n'ai aucun souvenir pour savoir si le traitement avait été bénéfique mais finalement je me rappelle qu'à la puberté mes crises d'asthme ont pratiquement totalement disparu.

En repensant tout ceci je me suis demandé si ce docteur n'était pas un charlatan.

j'ai eu la curiosité de taper les SABLES D'OLONNE docteur asthme pour retrouver les coordonnées du docteurROUGER.

Finalement en lisant tous les témoignagesje me rends compte que c'était une sommité.

Vive internet.

Quelqu'un a-t-il des photographies de la maison du docteur le long de la
plage ?

Michel ROTH né le 12 août 48

Le 21/10/2016 à 12h54, ROTH MICHEL a écrit :

erratum : vu que le ,docteur Rouger était à Fontaines, il me semble me souvenir que nous avons pris un autobus avec une galerie sur le toit, des sables d'olonne à Fontaines .

Bonne réception

Michel ROTH

Le 21/10/2016 à 22h50, Poupeau François-Mathieu a écrit :

Bonsoir.
Je constate avec plaisir que nous disposons d'un nouveau témoignage.
J'ai quelques photos que je peux vous transmettre, Monsieur.
Pour cela, il faudrait que vous me contactiez via le mél des Archives de la Vendée (archives@vendee.fr).
Le modérateur du site fera suivre.
Ce sera l'occasion pour moi, si vous le voulez bien, de recueillir votre témoignage de manière plus précise (car, effectivement, le docteur Rouger exerçait à Fontaines).
Merci !
Bien cordialement
François-Mathieu Poupeau

Le 22/12/2016 à 12h51, Archives de la Vendée a écrit :

Pour des raisons techniques, les Archives de la Vendée sont amenées à fermer provisoirement les commentaires sur ce billet.
Merci de votre compréhension.